Le plan arménien des 4R (1)

1ère PARTIE

Ecrit par Arif Dursun, 2009-12-29 12:00:00


LA STRATÉGIE ARMÉNIENNE DES 4R


 

Le plan directeur de la « Fédération révolutionnaire arménienne » (FRA Dachnaktsoutioun ou, en abrégé,
Dachnak) largement connu en Turquie sous la dénomination : « Plan des 4T »
(Tanıtım, Tanınma, Tazminat, Toprak) mérite d’être mieux connu du public
francophone. Nous le traduirons en français par le « Plan des 4R » :
Réclame, Reconnaissance, Réparation, Région
.
En effet, il explique clairement l’acharnement et la virulence dont font preuve
les activistes des diasporas arméniennes, guidés par le Dachnak, pour que le drame de 1915
soit qualifié exclusivement de « génocide ». Le terme « génocide »
représente un concept juridique qui a des implications légales très sérieuses
telles que des réparations financières et territoriales.
En fait, La Turquie et les Turcs reconnaissent la souffrance et la tragédie
vécues par les Arméniens mais rejettent le qualificatif « génocide » se basant
notamment sur les conclusions des spécialistes de l’histoire de la Turquie et de
l’Empire ottoman tels : Jean-Paul Roux, Gilles Veinstein ou Robert Mantran pour
ne citer que trois experts français.

 

PARTIE 1 : « R »
comme Réclame (en turc « T » de Tanıtım )


L’idée basique du Dachnak est
en somme très simple puisqu’elle consiste à diffuser le plus largement possible
et à toutes les opinions publiques accessibles la thèse du « génocide ».
Stimulés et encadrés par la FRA Dachnaktsoutioun, tous les propagandistes arméniens s’attèlent à la tâche par tous les moyens à leur disposition : presse, médias,
films, reportages, documentaires, livres, articles, thèses académiques,
diffusion de témoignages, magazine, internet… Aucun moyen de
communication, ni aucun relais ou faiseurs d’opinions n’est négligé et la
planète est inondée par l’expression « génocide arménien ». Pour l’élaboration
et la mise en œuvre de cette étape « promotionnelle » de la thèse du génocide,
le Dachnak se fonde sur une déclaration du tristement célèbre Hitler : « Un
mensonge répété 10 fois reste un mensonge mais répété 10 000 fois, il devient
une vérité
 ».
Toutes les exagérations, même les plus exubérantes et les plus grotesques, sont
utilisées sans parcimonie. Plus le Turc est vil et cruel et plus, dans les
esprits, le génocide devient probable, puis acceptable et enfin évident.
La stratégie est efficace et elle fonctionne.

LE TERRORISME
Pourtant, de jeunes Arméniens de la diaspora installés au Liban perdent patience et fondent, dès 1971 à Beyrouth, le groupe terroriste ASALA (Armée secrète arménienne de libération de l’Arménie) qui apparaît officiellement en 1975. Ses deux principaux fondateurs sont Hagop Tarakchian et le tyrannique Hagop Hagopian qui sera assassiné à Athènes le 28 avril 1988 par des hommes masqués.
La FRA Dachnaktsoutioun, de son côté, met sur pied en 1972 les CJGA (Les Commandos des justiciers du génocide arménien) qui choisissent, en février 1983, un sigle plus médiatique : ARA (Armée révolutionnaire arménienne).
Le bilan total du terrorisme arménien comptabilise plus de 70 morts, 500 blessés et au moins 160 attentats à la bombe réussis.
En France, les diplomates turcs assassinés par les terroristes arméniens, sont l’Ambassadeur Ismail EREZ et son chauffeur Talip YENER le 24/10/1975 ; Yilmaz COLPAN, conseiller au tourisme le 22/12/1979 ; Resat MORALI, attaché au travail et Tecelli ARI, conseiller aux affaires sociales et religieuses le 04/03/1981 et Cemal ÖZEN, attaché à la sécurité le 24/09/1981.

Cette barbarie terroriste, même si elle dessert la cause des Arméniens, fait également connaître à l’échelle planétaire le contentieux turco-arménien par une sanglante et criminelle réclame. Les CJGA sont inactifs depuis 1986 et l’ASALA est en sommeil depuis l’attentat à la bombe commis contre l’ambassade turque à Bruxelles le 20 juin 1997.

DES LIVRES AU BÛCHER
Parallèlement, les militants arméniens procèdent à une rigoureuse
« purification culturelle » visant à faire disparaitre tous les supports
contestant le bien-fondé de l’attribut « génocide ». Ainsi, tous les livres,
témoignages, documents, courriers,…qui récusent la terminologie adoptée de
« génocide » sont acquis puis détruits. Ainsi, nombre d’ouvrages considérés
comme « opposés au génocide » vont tout simplement disparaitre des rayonnages
des librairies et bibliothèques. Heureusement restent des archives et
collections inaccessibles à la censure propagandiste arménienne.

LE TERRORISME INTELLECTUEL
Simultanément, la censure arménienne orchestre un impitoyable lynchage
médiatique sur tous les Historiens spécialisés dans l’Histoire turque et
ottomane qui réfutent le dogme arménien de « génocide ». Et qu’importe s’ils
sont mondialement connus et reconnus. En France, c’est Bernard Lewis en 1993 et
Gilles Veinstein en 1995 qui font douloureusement les frais de cette campagne de diabolisation.

Pourtant, ils sont tous deux professeurs émérites mondialement respectés. Le fait que ces deux érudits soient juifs ne va pas empêcher les extrémistes arméniens de les qualifier
iniquement de « négationnistes » ! Le mot est lâché et dans un déferlement
propagandiste mêlant turcophobie, antisémitisme, haine et vengeance aveugle, ce simple
mot, « négationniste » va devenir une arme redoutable dont les nationalistes arméniens vont user et abuser sans lésine aucune. Pourtant, ce vocable avait été forgé pour la négation de la Shoah. Il était bien naïf de croire que
les nationalistes arméniens ne se l’approprieraient pas puisqu’ils veulent absolument que les
ressemblances entre l’incontestable génocide juif et le cas arménien soient si
pléthoriques que les deux évènements, pourtant inassimilables, se confondent et
deviennent indissociables. Les deux historiens se voient donc injustement jetés
l’opprobre. L’Américain Bernard Lewis est trainé devant les tribunaux français.
D’ailleurs, Madeleine Rebérioux, présidente d’honneur de la Ligue des droits de
l’homme, s’élève contre la condamnation d’un Historien par un tribunal.
Quant au Français Gilles Veinstein, après une campagne ordurière, aux accents souvent antisémites, pendant deux ans (1998-2000), il est agressé en pleine salle de conférence de l’université de Provence, à Aix, en mai 2000, par des jeunes du CDCA (Comité de Défense de la Cause Arménienne) et de la FRA Nor Seround. Gilles Veinstein est obligé de fuir pour éviter de se faire rouer de coups. La presse
française s’en fera l’écho dans un silence assourdissant. Ses cours sont régulièrement perturbés, même actuellement, par les fanatiques.
Citons aussi le cas de Stanford J. Shaw, professeur en histoire turque et
ottomane à l’université de Californie dont le domicile est tout bonnement
plastiqué par les terroristes arméniens, une nuit d’octobre 1977, alors qu’il s’y trouve,
avec son épouse Ezel et leur fille, alors âgée de treize ans. Si la bombe avait
été placée plus adroitement, ils auraient tous les trois péri.

En janvier 1982, des étudiants arméno-américains de l’université de Californie-Los Angeles saccagent le bureau de Stanford J. Shaw. Peu après, il doit interrompre ses cours, après plusieurs descentes musclées d’étudiants arméno-américains. Jusqu’en 1986 au moins, il ne donne plus un seul cours. À noter que ces étudiants agissaient à l’instigation de Richard G. Hovannisian, collègue de Stanford J. Shaw et Ezel Kural Shaw à l’université de Californie, et qui avait été, dans les années 1960, l’un des auteurs arméniens les plus intéressants, avant de se rallier, à l’époque de l’ASALA, à un nationalisme hargneux et de la plus mauvaise foi. La famille Shaw déménage hors du campus, en raison des agressions verbales quasi permanentes et des nombreuses menaces de mort déposées dans leur boîte aux lettres. Le FBI recommande par deux fois à la famille Shaw de quitter le territoire américain, une nouvelle tentative de meurtre, mieux organisée que celle de 1977, apparaissant comme vraisemblable. L’éditeur du couple Shaw, le responsable de l’antenne new-yorkaise des Presses universitaires de Cambridge, doit faire appel à la police, en raison des menaces reçues contre lui.

En 1992, les associations d’étudiants arméniens et Richard G. Hovannisian tentent, en vain, d’empêcher Stanford J. Shaw, âgé de soixante-deux ans, de devenir professeur émérite ; en 1997, quand son premier contrat de cinq ans est terminé, ils obtiennent cette fois que Stanford J. Shaw soit contraint à la retraite. Lui, sa femme et leur fille partent pour l’université Bilkent d’Ankara. Stanford J. Shaw est mort en décembre 2006, probablement usé par toute cette haine, alors qu’il rédigeait une monumentale histoire de l’Empire ottoman pendant la Première Guerre mondiale (The Ottoman Empire in World War I, deux volumes parus, totalisant plus de 1 700 pages), avec d’importants développements sur l’affaire arménienne.

L’inquisition des extrémistes arméniens abat sans scrupule, ni hésitation sa massue destructrice sur tous ceux qui osent contester la version de l’historiographie officielle arménienne.

LES ÉDITEURS
Ainsi, après les Historiens, l’activisme de la censure arménienne s’oriente
vers les maisons d’édition. Dès 2004, c’est le Quid, célèbre ouvrage
encyclopédique, qui essuie les foudres diasporiques. En effet, le Comité de
défense de la Cause arménienne (CDCA) reproche au Quid 2003 de présenter les
conclusions des historiens spécialistes de l’histoire turque et ottomane.
Celles-ci ne corroborent pas, naturellement, les allégations arméniennes. Le
Quid est obligé de revoir sa copie. Par la suite, même si le Quid gagne en appel, il n’utilise pas le droit qui lui est donné de revenir à la version précédente.

A Valence, dans la Drôme, ce sont deux associations arméniennes : l’Acfoa
(Anciens Combattants d’Origine Arménienne) et "Arménia" avec son président
acrimonieux, Krikor Amirzayan, qui abattent le glaive de la censure sur France
Loisirs
et les éditions Bordas, accusés du même crime : « négationnisme » à
l’encontre du dogme arménien. Le samedi 12 septembre 2009, les militants
arméniens envahissent la boutique France Loisirs de Valence pour intimider et se
faire entendre. Finalement, les deux sociétés cèdent en présentant même leurs
excuses qui sont relayées par le Dauphiné libéré du 11 octobre suivant.
Au final, les encyclopédies françaises sont désormais rédigées par des
organisations arméniennes. Fait unique dans l’histoire des sciences !

LA PRESSE SPÉCIALISÉE
Le magazine « L’HISTOIRE » publie, en
avril 1995, un premier dossier consacré tout entier aux événements de 1915 et
intitulé : « Le Massacre des Arméniens » dans lequel sont présentés
parallèlement le point de vue du professeur Gilles Veinstein et la contribution
d’Yves Ternon, au demeurant docteur en Histoire de la médecine, qui réaffirme,
non sans ardeur, qu’il y a bien eu, en 1915, crime de génocide sur le peuple
arménien. On aurait pu se satisfaire d’une approche qui présente la thèse et
l’anti-thèse, laissant la synthèse au lecteur si Gilles Veinstein ne devait
essuyer, par la suite, les foudres de la bien-pensance au « pays de la
liberté d’expression
 ».

Cette même revue édite de
nouveau un dossier sur le sujet en 2009, soit 14 années plus tard. Elle
l’intitule cette fois : « Le Génocide des Arméniens » en ne présentant
que l’opinion exclusive de Fuat Dündar. Les propos de ce dernier relèvent plus
de la polémique et de la malhonnêteté intellectuelle que d’une véritable
démarche scientifique. Ainsi, il n’hésite pas à se référer au Livre bleu de
Bryce et Toynbee alors que ses auteurs l’ont officiellement qualifié d’« ouvrage de propagande de guerre ».
Par ailleurs, M. Dündar soutient que l’Organisation spéciale (Teşkilat-i Mahsusa)
est le principal responsable des massacres d’Arméniens. Il ne peut ignorer qu’en 2006, Edward J. Erickson, docteur en histoire ottomane, anéanti l’idée d’une
participation de la Teşkilat-i Mahsusa aux massacres d’Arméniens, en analysant
systématiquement ses ordres de mission et les rapports envoyés au commandement,
au cours des années 1915 et 1916. De plus, dès 1963, dans sa thèse sur
l’Organisation spéciale -qui demeure l’unique étude universitaire consacrée
spécifiquement à cette structure-, Philip H. Stoddard conclut, au vu des
archives ottomanes, que la Teşkilat-i Mahsusa ne joue aucun rôle dans les
déplacements forcés d’Arméniens. Toutefois, la
publication de cet entretien entre Fuat Dündar et François Georgeon ne serait
pas si grave, si, à la suite, se trouvait un texte de Günter
Lewy ou Justin McCarthy. Au lieu de cela, L’Histoire ajoute des encadrés
extrêmement sélectifs et favorables aux Arméniens. Dans une société où les
organisations arméniennes font régner une « ligne de conduite » sur 1915, il est
déplorable de constater que même des revues qui sont réputées d’ordinaire pour leur qualité en arrivent à perdre leur impartialité et se conforment à l’omerta imposée.

L’ÉDUCATION NATIONALE
« Il convient maintenant de s’occuper de l’Education Nationale afin que
celle-ci inculque l’enseignement du génocide arménien à tous les enfants de
France.
 » martèle le journaliste et révisionniste Jean Eckian. Le vote
communautariste de 51 députés clientélistes qui font dire à la France, le 29
janvier 2001, qu’elle « reconnaît publiquement le génocide arménien de 1915 », facilite grandement la tâche des activistes arméniens. Ainsi, dès 2002, le
« génocide arménien » pénètre dans les programmes d’histoire de l’école
primaire, du collège classe de troisième, du lycée classes de première L, ES, S
et de première STG. Même si à l’école primaire, il n’est question que d’une « sensibilisation
aux crimes contre l’humanité
 », en troisième, le « génocide arménien » est
explicitement cité et la version arménienne est enseignée aux élèves qui
parfois, doivent même rédiger un devoir sur le sujet. Un devoir naturellement
conforme au dogme arménien et dénué de tout esprit critique tel que la mise en
exergue des recherches de spécialiste Français de l’Histoire turque et ottomane.
Pour des évènements qui datent de presque un siècle, les enfants français
d’origine turque se voient, alors, ouvertement stigmatisés en classe en raison
de leurs origines. Certains d’entre eux en ressortent parfois
traumatisés d’avoir été la cible de propos haineux qui les assimilent à des
criminels nazis. Dans certaines classes, des enseignants zélés leur demandent
même de « reconnaître sans ambigüité le génocide arménien » ou de
respecter, avec la classe, une minute de silence le 24 avril. Aucun élève turc
ou d’origine turque n’accepte, au fond de lui, que lui soit imposée une version
qu’il sait pertinemment polémique parmi les Historiens. Beaucoup optent pour le
silence car à 12 ou 13 ans, on est dénué de tout argument. Certains protestent,
soit ne pouvant se résoudre à une trop forte pression à visée humiliatoire, soit
parce que le sentiment d’injustice devient insoutenable.

C’est le cas, en novembre dernier, pour le jeune Mustafa DOĞAN, élève de 13 ans, en troisième au collège
Jacques Marquette à Pont-à-Mousson. Le collégien d’origine turque est soumis à
un véritable harcèlement moral de la part de son professeur et du Directeur
d’établissement au motif qu’il « nie le génocide arménien ». L’élève est
même victime d’un chantage puisque s’il ne rédige pas une composition
intitulée : « Le génocide arménien commis par l’Empire ottoman : un crime
contre l’humanité
 », il doit faire, sans ambages, ses adieux à ses études !
Mustafa, se sentant blessé et humilié, et manquant d’argument -comment en
serait-ce autrement à 13 ans ?-, commet une maladresse en écrivant : « Et même si les Arméniens ont subi un génocide, ils ont dû le mériter ».
Mustafa Doğan est, alors, victime de pressions psychologiques inouïes et toute la
liste des sanctions, mêmes les plus insensées, lui est énumérée : un zéro à son
cours, exclusion de l’école, menace d’un procès avec 45 mille euros d’amende,
et, à la clé, une peine d’emprisonnement (rien que ça !),… Le lycée a
visiblement confondu ce jeune garçon avec un criminel nazi, les extrémistes
arméniens s’en félicitent. Vu la médiatisation de l’affaire par la presse
turque, la solidarité sans faille du père et des organisations franco-turques 
et grâce à la médiation de la COJEP : les protagonistes du Lycée Jacques
Marquette reviennent à la raison et abandonnent les sanctions ineptes.

LA POLITIQUE
Dans le domaine politique, terrain de prédilection et chasse gardée des
activistes arméniens, c’est une jeune femme d’origine turque : Sirma Oran
qui cristallise toute la discrimination arménienne. En effet, les nationalistes arméniens
veulent absolument contrôler les reines de la gouvernance. Pour cela, il est
impérieux que la politique demeure immaculée des Turcs. Aussi, avant chaque
élection, les listes sont passées au peigne fin et tous les candidats d’origine
turque sont identifiés, tracés et soigneusement suivis. A Villeurbanne, dans le
Rhône, Sirma Oran, candidate sur la liste des Verts aux élections municipales de
2008, est traitée comme une « pestiférée » (sic). Elle est même convoquée devant
un tribunal d’inquisition composé par le très pro-arménien édile Jean-Paul Bret et les associations
arméniennes pour vérifier son alignement idéologique.

Après maintes pressions, harcèlement et menaces, la jeune Franco-Turque jette
l’éponge à la grande satisfaction des organisations arméniennes. Elle attaque,
ensuite, Jean-Paul Bret devant un tribunal pour discrimination. Son procès est
en cours.
Toutefois, plus de 100 candidats d’origine turque se sont présentés aux élections de 2008 en France et leur nombre sera encore plus important à chaque élection future. C’est le corollaire direct de la propagande anti-turque des nationalistes arméniens.

LA LOI SANCTION : SOLUTION
ULTIME ?
Actuellement, les organisations arméniennes accentuent leur pression pour
faire entrer au Sénat, qui refuse de lui ouvrir ses portes, la pénalisation de
la loi n° 2001-70 du 29 juillet 2001 relative à la « reconnaissance du
génocide arménien
 ».
Si cette proposition de loi était adoptée, quiconque l’enfreindrait s’exposerait
à une peine pouvant aller jusqu’à cinq années d’emprisonnement et 45 000 euros
d’amende.
Le texte est passé à l’Assemblée nationale le 12 octobre 2006. Les fanatiques arméniens
veulent faire taire une bonne fois pour toute, la remise en cause de leur dogme
obsessionnel par une loi qui se porte historien et juge. Toutefois, dans leur
pétition « Liberté pour l’histoire ! », plus de 400 universitaires se
déclarent notamment « émus par les interventions politiques de plus en plus
fréquentes dans l’appréciation des événements du passé
 ». Ils demandent en
outre l’abrogation d’un certain nombre d’articles de loi « indignes d’un
régime démocratique
 ». On trouve parmi les signataires de la pétition
« Liberté pour l’histoire ! », des universitaires comme Pierre Nora, Elisabeth
Badinter, Marc Ferro, Jacques Julliard, Mona Ozouf, Jean-Pierre Vernant, Pierre
Vidal-Naquet.
De plus, Amnesty International demande instamment à la France de protéger la
liberté d’expression par une déclaration publique du 18 octobre 2006 :
« Le droit à la liberté d’expression est inscrit
dans l’article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de
l’homme et des libertés fondamentales (CEDH) et dans l’article 19 du Pacte
international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), auxquels la
France est État partie. Le gouvernement français est donc dans l’obligation de
veiller à ce que la liberté d’expression soit respectée et s’applique à toute
personne se trouvant sur un territoire relevant de sa souveraineté.(…) Amnesty
International demande instamment au Sénat français et au Président de ne pas
approuver cette proposition lorsqu’ils auront à l’examiner.
 »

INTERNET
Le réseau mondial internet bouscule la censure arménienne. Pourtant,
l’acharnement arménien paye et les rares sites web qui osent faire entendre la
version des historiens spécialistes de l’Histoire turque sont victimes de
diffamation et n’ont d’autres choix que l’anonymat. Certains sont hackés,
d’autres, plus résistants, sont étiquetés injustement de « racistes » (sic). Le
plus connu d’entre eux, www.tetedeturc.com est désormais inaccessible. Les extrémistes arméniens accentuent leur percée et deviennent presque incontournables dans l’actualité
francophone de la Turquie. Ainsi, la très grande majorité des sources
d’informations francophones qui ont trait à la Turquie sont arméniennes.

FONDS PUBLICS FRANCAIS
Cette vaste propagande à la gloire du nationalisme arménien est financée avec l’argent
public des Français sous forme de subventions accordées aux organisations de la
diaspora.
En février 2009, le journal bilingue Zaman rapporte dans ses pages
qu’une « subvention de 500 mille euros est attribuée par le Conseil Général
des Hauts-de-Seine, dont Patrick Devedjian était le président, au "Fonds
Arménien de France", qui est une organisation proche des nationalistes arméniens
et chargée de récolter chaque année de l’argent en Europe afin de financer de
prétendus projets sociaux en Arménie.
 »
Chaque année, les municipalités où habitent de fortes concentrations de
populations arméniennes comme Marseille, Alfortville, Arnouville,
Issy-les-Moulineaux, Valence, Décines, Villeurbanne,… leur accordent des
financements allant de plusieurs dizaines de milliers à des centaines de
milliers d’euros. Ainsi, les organisations arméniennes emploient du personnel à
temps plein pour la défense de leur « cause », éditent des magazines :
Nouvelles d’Arménie
(Paris), France-Arménie (Lyon), Azad
(Grenoble) et animent des radios, d’obédience Dachnak, qui émettent chaque
jour : AYP FM (Alfortville), Radio A (Valence) et Radio Arménie (Décines).
Précisons toutefois que nonobstant les fonds publics français à son profit, la presse arménienne de France est plutôt maladive puisque le quotidien Gamk, édité par la FRA Dachnaktsoutioun, n’est plus qu’un site Internet depuis 2002 ; les deux magazines de l’Union générale arménienne de bienfaisance ont cessé de paraître en 2005 ; le site Yévrobatsi a fermé en 2008 ; Haratch, dernier quotidien arménophone d’Europe occidentale, édité par une famille de dachnaks, a cessé de paraître en juin 2009 ; et armenews.com en est réduit à demander à ses lecteurs de lui envoyer des dons pour survivre.

 

Actuellement, la virulente et organisée campagne d’informations en faveur du génocide se poursuit sans relâche et avec efficience.
Cependant, les Franco-Turcs sont excédés par ce pilonnage ordurier aux relents
ouvertement racistes et menées en toute impunité par les activistes arméniens sur le sol
français. L’agacement provoqué par la haine arménienne à leur encontre et la
frustration de devoir subir ne cessent de croître. Combien de
temps encore la soupape turque pourra-t-elle résister ?
De surcroît, les Français sont de plus en plus exaspérés par le matraquage de la
propagande pro-arménienne et s’interrogent sur les intentions réelles des
organisations arméniennes pour qui, la réconciliation et la paix avec les Turcs ne semblent vraiment pas une priorité.

 

Suite : Partie 2 : "Reconnaissance"

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